Le cimetière surplombe la plage d'Omaha Beach, l'une des 5 plages du débarquement du 6 juin 1944, longue de 8 km.
dimanche 3 mai 2009
samedi 2 mai 2009
Cimetière Américain de Colleville sur Mer
Inauguré en 1956, le cimetière Américain de Colleville sur Mer a été édifié au coeur d'un vaste espace de 70 hectares concédé par la France aux Etats-Unis.













L’espace a été arrangé de telle sorte que de n'importe quel angle, on voit une rangée de croix. À l’entrée du cimetière, une statue en bronze de 7 mètres de haut, à l'intérieur du demi-cercle formé par la colonnade du mémorial, fait face aux carrés des tombes. Elle symbolise « L'Esprit de la jeunesse américaine s'élevant des Flots ». Cette statue est entourée de galets symbolisant la difficulté des tanks à passer la plage. Les stèles de marbre blanc sont en forme de croix latine ou en forme d'étoile de David pour les soldats de confession juive.
Dans le cimetière sont enterrés les corps de 9 387 soldats, dont 307 inconnus et quatre femmes, principalement morts le jour du débarquement ou dans les combats des semaines suivantes en Normandie. 14 000 dépouilles, d'abord inhumées en Normandie, ont été rapatriées aux États-Unis, à la demande de leurs proches.
Dans le Jardin des Disparus se trouvent les noms de 1557 soldats disparus.
Au cours de notre visite, notre guide nous mène sur le tombe de Theodore Roosevelt Junior, fils ainé du Président des Etats Unis, et l'un des titulaires de la Medal of Honor, où dans ce cas, le nom est gravé en lettres d'or.
Puis nous allons sur les tombes des frères Niland qui inspira le film de Steven Spielberg, "Il faut sauver le soldat Ryan" , ainsi nous apprenons aussi que les tombes de 2 frères disparus sont toujours placées côte à côte.
Batterie de Longues sur Mer
La Batterie de Longues sur Mer est l'un des rares vestiges du Mur de l'Atlantique. Longues sur Mer domine l'océan du haut d'une falaise de 75 m, position idéale où les Allemands ont installé une batterie de 4 canons. 




Au matin du 6 juin 1944, alors qu'elle n'est pas encore totalement opérationnelle notamment en ce qui concerne le poste de direction de tir, elle ouvre le feu sur la flotte de débarquement mais ne peut pas grand chose face à l'énorme dispositif auquel elle tente de s'opposer.

Après quelques ouvertures de feux sporadiques sur les plages à sa portée, la position est réduite au silence dans l'après midi et sa garnison se rend sans combattre le lendemain 7 juin.
Arromanches-les-Bains
13h : nous reprenons notre car, direction Le Mémorial de Caen pour prendre notre guide.
Pendant que nous effectuons le parcours jusqu'à Arromanches, notre guide nous fait un rapide et passionnant résumé de la guerre de 39-45.
Situé au coeur des plages du débarquement, Arromanches est aujourd'hui un village mondialement connu grâce à la présence des vestiges du célèbre port artificiel.
Mercredi 29 avril : Le Débarquement
7h30 : tout le monde est au rendez-vous et nous voici partis pour notre nouvelle aventure...
12h : Grâce aux conseils avisés d'Adrien, nous débarquons à Courseulles sur Mer pour pique-niquer, et au grand bonheur de tous, le soleil est largement présent.
A notre grande surprise, deux téméraires : Edouard et Raphaël se jettent à l'eau...
12h : Grâce aux conseils avisés d'Adrien, nous débarquons à Courseulles sur Mer pour pique-niquer, et au grand bonheur de tous, le soleil est largement présent.
A notre grande surprise, deux téméraires : Edouard et Raphaël se jettent à l'eau...
Les 29 et 30 avril, à la demande expresse de l’Etat major, tandis que la Résistance intérieure sèmera le chaos, harcelant l’adversaire par des coups amplement mérités, nous embarquerons vers la Normandie afin de libérer le territoire des armées ennemies qui s’y tapissent dans l’ombre des bunkers. Le pays du Camembert n’a qu’à bien se tenir ! L’heure de la Libération a sonné !
Le mercredi 29 avril, après le trajet en car, et un pique nique sur la plage de Caen, un guide du Mémorial nous fera effectuer un circuit vers les plages les plus représentatives de ce que fut le Déparquement du 6 juin 1944 : Omaha Beach, Arromanche, et la pointe du Hoc. Nous terminerons ce circuit de 5 heures par la visite du cimetière américain de Colleville-sur-Mer.
La proposition d’une nuit sur la plage, recroquevillés sous le feu d’un ennemi toujours plus méchant n’ayant reçu qu’un accueil mitigé, nous irons plutôt dans un lieu d’hébergement pour les groupes, disposant du confort certes moderne mais ô combien peu exaltant pour qui aime l’aventure.
Le jeudi 30 avril, nous consacrerons la journée à la visite du Mémorial de Caen. La seconde guerre mondiale et la guerre froide y sont largement représentées, tant dans les domaines stratégiques, diplomatiques et militaires que sur le plan de la vie quotidienne. La journée se terminera par un atelier sur la vie durant l’occupation.
Ce sera alors l’heure du retour. Satisfaits du devoir accompli, nous aurons alors le large week-end du 1er mai pour nous remettre.
Après plusieurs mois en classe, où l’Histoire de la seconde moitié du XXe siècle n’a été représentée que de façon théorique (ce qui ne remet pas en question l’immense qualité des cours), cette sortie devrait permettre aux jeunes de mieux appréhender une époque lourde de tensions, de sacrifices, d’actes de courage et de traumatismes. Aujourd’hui, grâce à des hommes de bonne volonté, qui ont su relever l’immense pari du rapprochement entre les peuples, les fossés entre les Etats européens se sont comblés. Dans notre établissement, où sont accueillis des élèves de toutes les origines, dont les aïeux se sont peut-être combattus, c’est cette histoire commune que nous pourrons partager, en voyant l’immense chemin parcouru, qui nous permet aujourd’hui de vivre en paix, heureux les uns avec les autres.
En fin d’année de 3e, c’est aussi, plus simplement, les années collège qui se terminent, et avant le Brevet, quoi de mieux qu’une sortie pour fêter ça ?
Cette sortie n’est pas obligatoire mais il est bien entendu que tout élève ne répondant pas à l’appel sera fusillé.
Denis Carzon
Le mercredi 29 avril, après le trajet en car, et un pique nique sur la plage de Caen, un guide du Mémorial nous fera effectuer un circuit vers les plages les plus représentatives de ce que fut le Déparquement du 6 juin 1944 : Omaha Beach, Arromanche, et la pointe du Hoc. Nous terminerons ce circuit de 5 heures par la visite du cimetière américain de Colleville-sur-Mer.
La proposition d’une nuit sur la plage, recroquevillés sous le feu d’un ennemi toujours plus méchant n’ayant reçu qu’un accueil mitigé, nous irons plutôt dans un lieu d’hébergement pour les groupes, disposant du confort certes moderne mais ô combien peu exaltant pour qui aime l’aventure.
Le jeudi 30 avril, nous consacrerons la journée à la visite du Mémorial de Caen. La seconde guerre mondiale et la guerre froide y sont largement représentées, tant dans les domaines stratégiques, diplomatiques et militaires que sur le plan de la vie quotidienne. La journée se terminera par un atelier sur la vie durant l’occupation.
Ce sera alors l’heure du retour. Satisfaits du devoir accompli, nous aurons alors le large week-end du 1er mai pour nous remettre.
Après plusieurs mois en classe, où l’Histoire de la seconde moitié du XXe siècle n’a été représentée que de façon théorique (ce qui ne remet pas en question l’immense qualité des cours), cette sortie devrait permettre aux jeunes de mieux appréhender une époque lourde de tensions, de sacrifices, d’actes de courage et de traumatismes. Aujourd’hui, grâce à des hommes de bonne volonté, qui ont su relever l’immense pari du rapprochement entre les peuples, les fossés entre les Etats européens se sont comblés. Dans notre établissement, où sont accueillis des élèves de toutes les origines, dont les aïeux se sont peut-être combattus, c’est cette histoire commune que nous pourrons partager, en voyant l’immense chemin parcouru, qui nous permet aujourd’hui de vivre en paix, heureux les uns avec les autres.
En fin d’année de 3e, c’est aussi, plus simplement, les années collège qui se terminent, et avant le Brevet, quoi de mieux qu’une sortie pour fêter ça ?
Cette sortie n’est pas obligatoire mais il est bien entendu que tout élève ne répondant pas à l’appel sera fusillé.
Denis Carzon
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